Ci-dessus : 23° 26’ 18,200” de latitude Nord, au 1er janvier 2025.
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Pour la 65e fois au Maroc…
Dakhla, vers le Sud du Sud, 320 km.
Le tropique du cancer ou tropique du Nord est ainsi nommé car il y a trèèès longtemps le soleil était dans la constellation du Cancer lors du solstice de juin. Désormais dans la constellation du Taureau, une bien belle constellation !! Chaque année le parallèle se déplace vers d’environ 14,43 vers le Sud. Source Wikipédia.
Le but du jour, après le tropique du cancer est de tenter le point de confluence 23° N 16° W, situé au Sahara occidental et non encore atteint. Sur les 21 possibles il n’y que celui où nous sommes passés le 7 février qui a été référencé avec succès. Hélas, hélas, après le phare Huit et la dune blanche d’hier, c’est encore un échec. Arrêtés à 7 km du point, par la piste devenue vraiment trop ensablée, sans grande possibilité de dépannage rapide et peut-être aussi quelques mines oubliées… sans 4x4 il faut savoir être raisonnable.
Les bornes kilométriques, vers le Sud… Nouakchott et Dakar et vers le Nord, Agadir, goulmim et Arkoub. Écrites en alphabet arabe, tifinagh (à lire de gauche à droite) et latin.
Labouirda, séquence en blanc et bleu… nous avons manqué la dune blanche, eh bien ici il n’y a QUE des dunes blanches. L’occasion de collecter du sable pour Armin. Morceaux choisis, mais que ce fut difficile !
Plage de Porto Rico : latitude la plus septentrionale sur laquelle il est possible de voir le Soleil directement au zenith. Elle doit être bondée au moment du solstice de juin ! Endroit parfait pour le pique-nique du jour, à côté du phare. Haut lieu de nidification des oiseaux migrateurs ainsi que riche en poissons et crabes,. C’est pour cela qu’il a été appelé Porto Rico (port riche) par les espagnols.
S du Sirwa, quoi d’autre ? Lundi, jour de notre arrivée à Dakhla, nous avions été conviés par deux charmantes dames à rejoindre leur table afin de dîner en leur compagnie. Jusqu’à leur départ mercredi nous ne sommes plus quittés à l’heure des repas. Ce soir nous sommes un peu orphelins et nous sommes allés en ville dîner à la Villa Dakhla où l’on sert apéritifs et vins. Nous nous reverrons c’est certain car ce fut un plaisir de faire leur connaissance.
Carine adoooooore les phares…
Le phare de Porto Rico, absolument pas prévu au programme, une jolie découverte. Construit au début du XXe siècle par les espagnols. Un phare où l’on peut grimper au sommet ! En passant d’abord par un tas d’immondices. Une lamentation, n’est-ce-pas Carine ?
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