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MAROC*65 > J12

Lundi 16 février 2026 : tighmert > tiznit

Ci-dessus : entres les deux murs du cimetière de tiznit, une passante sous sa melhfa.

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Pour la 65e fois au Maroc…

tighmert > tiznit, 153 km, 36 km de plus que prévu.

À la Villa Boujouf (qui signifie le bien nourri) il faudrait y rester plusieurs jours afin de goûter plus de délices préparés par Mohammed et explorer les environs, qui même si nous y sommes déjà passés plusieurs fois ont toujours des secrets à montrer. À bientôt François, Spinou et Mohammed et encore merci de l'accueil.

D'un marabout à un luxuriant jardin : rencontre...

La porte du cimetière que je n'ai pas réussi à pousser, pourtant j'ai l'habitude. Ce monsieur d'un petit coup d'épaule me l'a ouverte.

Un nouvel ami (n'est-ce-pas Doris) : Moulay Abderhamid.

Qui, après la visite du mausolée et du cimetière où reposent ses ancêtres, nous emmène en son jardin. Suivez le guide.

Une immense surface bien entretenue où poussent légumes, fruits et plantes diverses.

Son bureau et fauteuil de direction où il reçoit ses amis... rires !

Olives...

... arrosage automatique...

... piments...

... pommes de terre...

... vue générale de ce verdoyant endroit dont il peut être fier.

En partant nous avisons un beau mais malheureux criquet aplati sur le capot. J'ai bien fait rire Moulay Abderhamid, qui l'admirait, en lui disant d'en faire un pendentif pour sa chère sa'ida.

Sur la route... des contre-jour...

... des dromadaires... matricules 1760, 535 et 5748...

... et les contreforts de l'Anti-Atlas, enfin des reliefs !

Aït Boufoulan, le pique-nique du jour à l'ombre d'un arganier plus très en santé.

Le marabout sidi mouhammad ou lahsan dans son écrin printanier.

Tiznit : impressions...

Les portes marocaines, toutes différentes.
Une amoureuse des chats.
La grande mosquée, d'inspiration malienne, aux perches laissées par les maçons le long du minaret.
Achat de gros. Merci Valentine de m'avoir fait connaître cette prise dont je ne me passe plus.
Les murailles du cimetière.

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Et encore des marabouts…

Nº 359, taourirt, sidi hammou ou ali. Vu de loin en 2015, cela valait la peine de s'en approcher. Moulay Adberhamid, descendant du saint, devant la tombe de son papa qui travaillait en Hollande et est mort là-bas pour ensuite être enseveli dans le cimetière de ses ancêtres. Le mausolée daterait de 600 ans et la grande tombe est celle du fils du sidi. Le cimetière n'est plus utilisé que pour les descendants du saint.

Nº 454, Ighram, sidi mahfad (hamd) ou ali.

Un nouveau, timoulay, sidi amar.

Nº 652, id sa'id, sidi wafqâ. Mosquée et mausolée à l'écart de la route dans un terrain clos et bien gardé. Encore un contrôle de près, vu furtivement en 2019. Très bien accueillis par l'imam du lieu Lahsan, charmant, qui m'a même renseigné un mausolée, sidi bourja, au sommet d'un montagne, près de son village de Al Had Bifourna à quelques 60 kilomètres à vol d'oiseau d'ici.

Photos de l'intérieur envoyées par l'imam Lahsan, les miennes étant introuvables. Merci, merci !

Un nouveau, lakhsas, sidi mouhammad ou lahsan. Entouré de verdure, désert mais ouvert.

Nº 381, mirght, sidi houssayn ou ali. Afin de constater que chaque année les murs en parpaing montent toujours plus haut. Très très disgracieux, bientôt l'on ne le verra plus !

N° 382, Ighirm, sidi abou ibrâhîm al doughoûghî

Un nouveau, tiznit, sidi yaqoub. Bien que la porte soit ouverte et nombre de femmes caquetant à l'intérieur sur fond sonore puissant, impossible de se faire entendre et donc d'entrer !!

CRÉÉ PAR
dominique wacker-cao

Crédits :

©dominique@docker.ch