VITESSE-URGENCE-ACCÉlÉRATION: Aborder le thème en images Entre peinture et photographie

Théodore Géricault: "Le Derby d'Epsom"

Théodore Géricault, passionné de chevaux, réalisa Le Derby d'Epsom en 1821, prenant comme sujet l'une des plus prestigieuses courses hippiques anglaises.

1. Comment le peintre s'y prend-il pour figurer la vitesse?
2. Y a-t-il dans ce tableau quelque chose qui vous étonne?

Ce tableau suscita des polémiques dans les années qui suivirent, certains pointant son caractère irréaliste dans la peinture du mouvement des chevaux. Ainsi, l'inventeur, photographe et spécialiste du monde animal Étienne-Jules Marey soutient que les chevaux n'ont jamais à la fois les quatre jambes à l'horizontale, au-dessus du sol, lorsqu'ils courent, contrairement à ce que représente le tableau de Géricault. Car la course du cheval demeure à l'époque de Géricault difficilement observable (l'observation se fait à l’œil nu). Ce sera Eadweard Muybridge qui produire la preuve de cette erreur du peintre à travers une série de prises de vue désormais célèbre.

Étienne-Jules Marey

Le propos qui suit est repris de la notice wikipédia consacrée à Étienne-Jules Marey.

Portrait de Marey par Nadar, 1878.

Français né en 1830 et mort en 1904 est un médecin touche à tout et inventeur qui se spécialisa dans l'observation et l'analyse de ce qu'il appelle "la machine animale" dans un ouvrage de 1873, c'est-à-dire les mécanismes des différents modes de déplacement et de leurs diverses allures.

Dans les années 1870, il commence à étudier la « locomotion terrestre » et d’abord celle de l’homme. L’étude porte sur la marche, puis sur la course, déterminant ainsi les trois données de ces mécanismes : « sa durée, ses phases et son intensité ». Il enregistre également ce qu’il appelle les « réactions ». Marey s'intéresse d'abord à l'homme puis aux allures des quadrupèdes, notamment celles du cheval. Il comprend que le galop, allure rapide difficilement observable dans ses détails par l’œil humain, est mal interprété, y compris par les milieux savants, erreur que les peintres reproduisent dans leurs tableaux équestres quand ils montrent des chevaux au galop les quatre membres en extension au-dessus du sol. C'est ainsi qu'il remet en question la représentation de Géricault.

En 1878, Marey devient membre de l'Académie des sciences au fauteuil de Claude Bernard. Son intérêt pour l'étude du mouvement chez les êtres vivants est aussi vif et, après la découverte des travaux du Britannique Muybridge, qu'il rencontre en 1881, il utilise la photographie comme outil principal de ses recherches.

Pélican volant, chronophotographie sur plaque fixe, 1887.

En 1882, Marey invente la chronophotographie, procédé encore utilisé de nos jours, en s'inspirant du revolver astronomique de Jules Janssen (1874). Cette technique consiste à prendre en rafale des instantanés sur une même plaque fixe de verre enduite de gélatinobromure, avec un appareil de prise de vues muni d'un seul objectif — contrairement aux méthodes de Muybridge qui utilise plusieurs appareils et autant d'objectifs, et de Louis Aimé Augustin Le Prince — qui opère sur des sujets clairs disposés devant un fond noir afin de pouvoir analyser avec précision les différentes positions des corps au cours d'un mouvement.

Otto Lund épaulant en 1882 à Naples le fusil photographique de Marey.

En 1882 toujours, il met au point le fusil photographique, avec le fabricant d'obturateurs parisien Otto Lund. il s'agit d'un appareil qui peut photographier en douze poses d'1/720e de seconde chacune un sujet « sur nature » en épaulant comme avec un vrai fusil, permettant ainsi de suivre un mouvement particulièrement rapide. Il modernisera l'appareil les années suivantes, passant du verre au film comme support.

Durant l'été 1889, il réalise les premiers films scientifiques du cinéma, tels que "La Goutte d'eau tombant dans l'encre", à l'aide d'une caméra argentique qu'il développe en collaboration avec son bras droit, Georges Demenÿ et qu'il nomme "chronophotographe" (le mot "chronophotographie" sera retenu officiellement en 1889). Cette caméra photochronographique (première appellation) est brevetée le 3 octobre 1890 et modifiée en 1890 par Georges Demenÿ qui continue à améliorer l'appareil les années suivantes. En 1894, les deux hommes se séparent: Marey ne voit pas d'intérêt au développement de la technique autre que scientifique (le procédé lui sert à affiner ses études du mouvement animal) quand Demenÿ voit dans la recomposition du mouvement un potentiel spectacle. Dans le même temps, les procédés qui donneront naissance au cinématographe des Frères Lumières sont mis au point par Edison aux États-Unis.

Malgré ce "manqué" avec l'invention qui allait révolutionner le monde des arts au XXe siècle, l'influence de Marey sur ce domaine est considéré comme majeure.

  • Historiquement, le premier lightpainting a été créé en août 1882 par Étienne-Jules Marey: il s'est amusé à signer son nom avec une boule blanche en se déplaçant devant un mur sombre et en enregistrant photographiquement toute l'opération.
  • Le futurisme italien à partir de 1909 paraît entretenir des liens étroits avec la représentation du mouvement de Marey
  • Nu descendant un escalier n°2 de Marcel Duchamp (1912): le cubisme du peintre s'y exprime en filiation avec un cinéma encore dans son enfance. Marcel Duchamp cite explicitement Marey comme l'une des inspirations pour ce tableau.
  • Holy Motors, long-métrage de Leos Carax (2012): ce film est entrecoupé d'images chrono-photographiques, extraites de plusieurs films de Marey.
Premier lightpainting au monde : signature d'Étienne-Jules Marey en 1882.

Eadweard Muybridge

Le propos qui suit est repris de la notice wikipédia consacrée à Eadweard Muybridge.

Eadweard Muybridge (1830-1904) est un photographe britannique, renommé pour ses décompositions photographiques du mouvement (zoopraxographie, littéralement « description de la locomotion animale »).

Parti aux États-Unis en 1855, il y étudie la photographie et investit dans un matériel de pointe pour l'époque. Sa renommée grandit grâce à sa collaboration avec le United States Coast Survey en tant que photographe paysagiste. Ses reportages sur la guerre indienne entre le gouvernement américain et les Modocs, ainsi que les premières photos du parc national de Yosemite font sensation. Elles seront primées en 1867.

Photo of Vernal Falls at Yosemite by Eadweard Muybridge, 1872

La même année, il devient le photographe officiel de la présence militaire américaine en Alaska. Entre 1868 et 1873, il arpente le Far West, où il réalise 2 451 clichés . Parmi ses œuvres célèbres, citons son panorama à 360° de la ville de San Francisco (1878).

Panorama of San Francisco by Eadweard Muybridge, 1878.

Grâce à l'un de ses clients, Muybridge prend connaissance de la polémique sur le galop du cheval amorcé par Marey contre les représentations picturales du cheval, notamment celle de Géricault. Mais Marey et les scientifiques de l'époque manquent de preuves: un prix est offert à qui résoudra le mystère que Muybridge se propose de gagner en utilisant la photographie.

Le dispositif mis en place par Muybridge

En 1878 il dispose vingt-quatre appareils (des chambres photographiques) le long d'une piste équestre blanchie à la chaux. De minces fils tendus sur le parcours du cheval sont heurtés violemment par son poitrail lancé au galop et se détachent après avoir déclenché à distance les chambres photographiques l'une après l'autre. Muybridge obtient ainsi les fameux clichés qui confirment la théorie de Marey.

Il s'intéresse dès lors au mouvement, animal et humain. Il met au point le zoopraxiscope, un projecteur qui recompose le mouvement par la vision rapide et successive des phases du mouvement. Cet appareil se compose d'une grande lanterne de projection, d'un disque de verre présentant sur son pourtour des silhouettes peintes à partir des instantanés et d'un disque fenêtré tournant en sens inverse, servant d'obturateur. La machine est réalisée dès 1879. Ses travaux le posent en précurseur du cinéma.

L'appareil avec l'un de ses disques

À l'Exposition universelle de 1893 (Chicago), Muybridge donna une série de représentations sur la Science of Animal Locomotion dans le Zoopraxographical Hall, construit spécialement dans ce but dans la section « Midway Plaisance » du parc. Il utilisa son zoopraxiscope pour montrer ses films à un public payant faisant de ce pavillon, la toute première salle de cinéma commerciale

Le zoopraxiscope en action

Ces clichés mis à la suite les uns des autres peuvent ainsi donner une impression d'animation. On peut le voir ici par exemple. Muybridge appliqua son procédé à divers sujets, animaux mais aussi humains. On trouve ainsi des garçons jouant à saute-mouton ou encore une femme nue descendant un escalier, sujet qui inspirera, quelques années plus tard, le peintre Marcel Duchamp avec son Nu descendant un escalier n°2.

Marcel Duchamp: "Nu descendant un escalier n°2"

Cette toile de 1912 constitue l’œuvre qui amène Marcel Duchamp sur le devant de la scène artistique. Le travail sur ce sujet débute en 1911 avec une série d'esquisses et une première version, sur carton.

"Nu descendant un escalier n°1"

La deuxième version considérée comme aboutie et proposée pour être exposée, est une huile sur toile. Elle connut des débuts difficiles puisque même s'il se réclamait du cubisme, Duchamp vit son tableau refusé pour le Salon des Indépendants de 1912, notamment à cause de son titre qu'on lui demande de changer. Il s'y refuse. Le Nu sera exposé en octobre 1912 au Salon de la Section d'Or puis aux États-Unis en 1913 dans une grande exposition d'art moderne: l'Armory Show. Le tableau sera alors acheté et reste depuis aux États-Unis, au Philadelphia Museum of Art

"Nu descendant un escalier n°2"

Voici ce que Marcel Duchamp dit lui-même de cette œuvre:

« Cette version définitive du Nu descendant un escalier, peinte en janvier 1912, fut la convergence dans mon esprit de divers intérêts, dont le cinéma, encore en enfance, et la séparation des positions statiques dans les chronophotographies de Marey en France, d'Eakins et Muybridge en Amérique.

Peint, comme il l'est, en sévères couleurs bois, le nu anatomique n'existe pas, ou du moins, ne peut pas être vu, car je renonçai complètement à l'apparence naturaliste d'un nu, ne conservant que ces quelque vingt différentes positions statiques dans l'acte successif de la descente. (...)

Je me sentais plus cubiste que futuriste dans cette abstraction d'un nu descendant un escalier : l'aspect général et le chromatisme brunâtre du tableau sont nettement cubistes, même si le traitement du mouvement a quelques connotations futuristes. »

Ce propos rappelle explicitement le lien entre la décomposition du mouvement transcrit en peinture par Duchamp et la décomposition du mouvement abordé de manière scientifique par Marey et Muybridge. Mais il ouvre aussi la porte vers deux mouvements artistiques de l'époque avec lesquels il entre en résonance: le cubisme et le futurisme qui ont tous deux inspiré Duchamp. Dans le cubisme, l'artiste recompose un objet appréhendé depuis une multitude d'angles de vue. On représente plusieurs aspects simultanés d'un objet dans un même espace. Dans le Futurisme, mouvement italien des années 1910, l'artiste utilise formes, rythmes et couleurs pour créer un sentiment d'énergie et essayer de capter le mouvement. Le mouvement se caractérise en outre par un goût prononcé pour la vitesse et les machines, le mécanique.

Exemple de Futurisme: Luigi Russolo, Dynamisme d'une automobile, 1912-1913

Le Nu descendant un escalier n°2 se situe à la fois à la convergence des deux mouvements et en rupture avec chacun d'eux. Le choix d'un nu pose problème par rapport au futurisme qui le proscrit totalement de sa pratique. Pour autant, le tableau propose bien une décomposition du mouvement, comme le futurisme a pu le proposer juste avant Duchamp dans un tableau de Giacomo Balla: Dynamisme d'un chien en laisse.

Exemple de Futurisme: Giacomo Balla, Dynamisme d'un chien en laisse, 1912

Par ailleurs, ce nu apparaît d'emblée particulier puisque le modèle ne pose pas, comme il est de coutume, mais se déplace. Et cela pose question pour le cubisme puisque la démarche implique que l'artiste se déplace autour de l’œuvre pour la décomposer. Là, c'est le modèle qui se retrouve en mouvement. Il y a un dynamisme quand les cubistes veulent des formes figées.

Exemple de cubisme: Juan Gris, Nature morte au plat de fruits et à la mandoline, 1919,

Marinetti: "Manifestes du Futurisme" - Analyse / Débats

Premier Manifeste (1909)

Le Manifeste du futurisme fut écrit par le poète italien Filippo Tommaso Marinetti. Il fut publié dans le quotidien italien Gazzetta dell'Emilia, à Bologne, le 5 février 1909, puis en français dans Le Figaro, le 20 février 1909. Il constitue le lancement d'une philosophie artistique, le Futurisme, qui se présente comme un rejet du passé et une célébration de la vitesse, de la machine, de la jeunesse et de la violence. Plus de détails au besoin sur la page wikipedia.

1. Quels sont les principes du Futurisme énoncés dans ce manifeste que vous pouvez relier aux enjeux de notre thème ?
2. Comment comprenez-vous le positionnement des Futuristes dans le domaine de l'art et de la création?
3. DM: Effectuez une recherche sur le Futurisme. Résumez-en les grandes étapes et orientations et proposez trois œuvres, de trois artistes différents, que vous relierez à notre thème.

Pour vous aider dans votre recherche, outre les indications de la page wikipedia donnée plus haut, vous pourrez vous reporter au site de l'exposition Le Futurisme à Paris qui s'est tenue au Centre Pompidou en 2009, pour le centenaire du Manifeste. L'exposition possède également une page wikipedia. En outre, vous pourrez visionner ici une vidéo intéressante sur l'événement et le manifeste lui-même.

Affiche de l'exposition Le Futurisme à Paris

Nouveau Manifeste: La nouvelle religion-morale de la vitesse (1916)

Ce texte sera suivi, quelques années plus tard, en 1916, pendant la Première Guerre mondiale, d'un autre texte théorique qui viendra en préciser certaines idées, toujours avec le même esprit de provocation à l'égard de la bourgeoisie et de l'art institué: La nouvelle religion-morale de la vitesse. Ce texte publié dans le premier numéro du journal L’Italie futuriste le 11 mars 1916, est considéré comme le prolongement du Manifeste du Futurisme, comme, en quelque sorte un « Nouveau Manifeste » du Futurisme.

1. Quelles vertus Marinetti accorde-t-il à la vitesse? Et à l'inverse que reproche-t-il à la lenteur?
2. Comment Marinetti considère-t-il les machines (et en particulier les automobiles)?
3. Quel discours Marinetti tient-il sur l'amour, et sur son lien à la vitesse, dans ce texte?
4. Pourquoi selon vous Marinetti confère-t-il à son discours une dimension religieuse ?
5. Quelles limites voyez-vous au discours de Marinetti ? Y a-t-il des éléments qui vous posent problème et si oui, lesquels et pourquoi ?

Quelques références autour du train

Outre les textes de Victor Hugo et de Clément Chéroux (Historien de la photographie et depuis 2016 conservateur en chef de la photographie du Musée d'art moderne de San Francisco, auteur de l'article "Vues du train") que nous retrouverons dans le SUJET 2, nous pouvons étudier la manière dont le train est investi comme emblème de la représentation de la vitesse dans d'autres documents, picturaux et poétiques.

William Turner, Pluie, Vapeur et Vitesse (1844)

Le peintre anglais Turner compose en 1844 cette toile dont le titre complet est Pluie, Vapeur et Vitesse - Le Grand Chemin de fer de l'Ouest. Cette toile représente une locomotive passant sur un pont de chemin de fer, construit entre 1837 et 1839, enjambant la Tamise à Maidenhead. La locomotive représentée était l'une des plus modernes de l'époque : la Firefly. Le tableau, brumeux, offre néanmoins des détails que l'on perçoit soit en zoomant dans la toile, soit en regardant cette vidéo qui recompose les effets de la toile:

1. Selon quelle composition est structurée le tableau?
2. Quels détails pouvez-vous repérer dans la toile?
3. En associant les réponses aux deux précédentes questions, comment interprétez-vous le tableau?

Parmi les différents détails à peine perceptibles, certains évoquent la présence d'un lièvre, sur les voies, en bas à droite du tableau. Il symboliserait la confrontation entre deux vitesses: celle naturelle de l'animal, à travers l'un de ses représentants emblématiques, et celle artificielle, de la machine, et son écrasante domination

Prose du Transsibérien de Blaise Cendrars (1913)

Grand voyageur, Blaise Cendrars, né en 1887, fugua de chez lui, en Suisse, à 16 ans, pour un long voyage en Russie. Prose du Transsibérien, son poème le plus célèbre, revient sur ce voyage le long de cette ligne ferroviaire mythique, le Transsibérien, qui traverse la Russie jusqu'à la Chine sur plus de 9000 kilomètres. Ce poème est également connu pour être le "premier livre simultané": il fut illustré par Sonia Delaunay dans un format particulier. Dans le poème, le poète effectue le voyage de Moscou à Kharbine (Harbin, en Chine) en compagnie de Jeanne, jeune française. Le poème intégral peut se lire ici. En voici un extrait (pdf ici)

1. Ce poème est écrit en vers libres. Quel est l'intérêt d'une telle forme pour le sujet traité selon vous? Développez votre réponse avec des exemples précis.
2. Comment sont retranscrits la vitesse et les mouvements du train?
Extraits du "livre simultané" réalisé par Sonia Delaunay. Cliquez sur les images, notamment celle en haut à gauche, pour vous rendre compte de ce que certains ont qualifié, d'"éclatante carte routière verticale".
3. Comment interprétez-vous les choix graphiques et esthétiques de Sonia Delaunay?

ActivitÉ: travail de synthèse autour de documents de diverses natures

  • Trouver ce qui vous semble la problématique d'ensemble qui commande la structure du corpus de documents
  • Identifier les enjeux importants dans ces documents et la manière dont ils dialoguent autour de ces enjeux (ce que chacun dit /pense sur tel ou tel enjeu, lié au thème). Au moins trois, précis, avec chaque document si possible
  • En proposer une restitution orale synthétique selon les étapes suivantes:
  1. Présentation du corpus, de sa problématique d'ensemble et de ses différents documents (et en présentant rapidement les auteurs)
  2. Présenter chaque enjeu un par un avec les positions/apports/points de vue de chaque document par enjeu
  3. Proposer une ouverture sur une œuvre d'art, plastique, piochée parmi les œuvres proposées ici ou de son choix; en expliquant pourquoi cette référence aurait pu s'inscrire dans ce corpus, répondre à sa problématique d'ensemble et dialoguer avec les autres documents sur plusieurs de ses enjeux.
Tout ce travail aboutira à une forme finale écrite, synthétique, qui sera postée sur le support des travaux collectifs (tableau trello de la classe)
CRÉÉ PAR
Aurélien Pigeat