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Classe de Seconde

2025-2026

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Bienvenue sur la page dédiée à la progression annuelle en seconde ! Vous trouverez ci-dessous les textes, les documents de travail et les outils pour progresser en français. Soyez curieux, c'est la clé de la réussite !

Les oeuvres intégrales au programme

Merci de respecter les éditions demandées

Les lectures cursives obligatoires

Merci de respecter les éditions demandées

Les courants littéraires et artistiques du XVIe au XXIe siècle

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Objet d'étude 1 : La Poésie du Moyen Âge au XVIIIe siècle

Séquence 1 : Beauté et laideur en poésie

Documents complémentaires : Histoire de la beauté

Définitions

BEAU : [Exprime une appréciation positive et favorable]. Qui cause une vive impression capable de susciter l'admiration en raison de ses qualités supérieures dépassant la norme ou la moyenne. Le beau est communément défini comme la caractéristique d'une chose qui au travers d'une expérience sensorielle (perception) ou intellectuelle procure une sensation de plaisir ou un sentiment de satisfaction ; en ce sens, la beauté provient par exemple de manifestations telles que la forme, l'aspect visuel, le mouvement, le son. La distinction entre ce qui est beau et ce qui ne l'est pas varie suivant les époques et les individus. Critère de la symétrie - Harmonie.

LAID : [L'appréciation est à dominance esthétique]. Qui, par sa forme, sa couleur, son aspect, son manque d'harmonie, est désagréable à voir et heurte l'idée que l'on se fait du beau.

Texte 1 : Marot, Epigrammes, "Blason du beau tétin"

Couverture originale du recueil de Clément Marot, Epigrammes, 1547

Texte 2 : Du Bellay, "Sonnet 91", Les Regrets, 1556

Texte 3 : Pierre de Ronsard, Sonnets pour Hélène, "Quand vous serez bien vieille...", 1578

Gustav Klimt, Les trois âges de la femme, 1905

Texte 4 : Théophile de Viau, Oeuvres poétiques, "Le Soleil est devenu noir", 1621

Objet d'étude 2 : Le théâtre du XVIIe au XXIe siècle

Séquence 2 : Molière, Les précieuses ridicules

Texte 1 : Scène Première

Texte 2 : Scène Cinq

Texte 3 : Scène Dix

Texte 4 : Scènes Seize et Dix-neuf

Séquence 3 : Hugo, Lucrèce Borgia
Analyser les deux titres envisagés par Hugo : "Un souper à Ferrare" et "Lucrèce Borgia"

Le premier titre envisagé par Hugo attire l’attention sur le final, sur la fête tragique orchestrée par Lucrèce. Les connotations autour du terme “souper” ramènent à l’orgie, au repas mortifère. L’accent est ainsi mis sur l’épisode le plus spectaculaire de la pièce, qui est aussi un événement inventé de toutes pièces par le dramaturge. Ce titre estompe la dimension historique de la pièce, et pique la curiosité du spectateur, tout en l’invitant à une lecture plus symbolique. Il comporte également une référence à la mythologie : Le festin de Thyeste.

Le festin de Thyeste

Le titre finalement retenu met en évidence, au contraire, la portée historique de la pièce, sans rien lui ôter de son aura de mystère. Le nom de Lucrèce Borgia est familier au spectateur du XIXe siècle ; le seul nom de Borgia renvoie à une période tourmentée et violente de l’histoire italienne. On s’attend donc à une intrigue sombre et riche en émotions. Néanmoins, le personnage demeure énigmatique : sa place dans l’histoire de l’Italie de la Renaissance est relativement secondaire. Connue avant tout par ses liens avec les hommes fameux de son entourage : son père, le pape Alexandre VI, son frère, César Borgia, dit « le Valentinois », souvent cité par Machiavel dans Le Prince, ses époux successifs, Giovanni Sforza, Alphonse d’Aragon et Alphonse d’Este, auxquels elle fut unie pour des raisons politiques.

Arbre généalogique des Borgia

L’action personnelle de Lucrèce Borgia est réduite, bien que son père lui ait confié le gouvernement de Spolète et qu’elle ait joué un rôle de mécène et de protectrice des arts. LB est une toile presque blanche sur laquelle le dramaturge peut projeter son imaginaire : donner son nom à une pièce est un autre moyen de susciter la curiosité du public, par un subtil dosage de précision et de non-dits. En donnant à son drame le nom de l’un de ses personnages principaux, Hugo se plie à une pratique répandue, notamment dans le genre tragique. Ex : Rodogune ou Œdipe chez Corneille, Britannicus ou Athalie chez Racine.

Hugo s’inscrit dans une tradition tout en s’en démarquant : si les héros éponymes des tragédies classiques appartiennent à l’histoire antique ou au mythe (grec ou biblique), le titre de Lucrèce Borgia ancre la pièce dans l’époque moderne, se montrant ainsi fidèle à l’une des revendications majeures du théâtre romantique. Lucrèce Borgia appartient à la sphère des oppresseurs parce qu’elle est politiquement puissante, mais aussi à la sphère des opprimés parce qu’elle est femme : en elle se noue toute la tension du drame.

Analyser une première de couverture
Couverture de l'édition Garnier Flammarion

L’illustration reflète la dimension historique de la pièce qu’indique le titre : la coiffe du personnage, la coupe de la robe, ses manches amples évoquent la Renaissance italienne. Toutefois, cette représentation est une vision réinventée de cette période : la femme vêtue de noir n’est pas Lucrèce Borgia elle-même, mais Mlle George, qui interpréta le rôle en 1833. Sa robe, dépouillée de tout ornement, ne ressemble guère à celles que porte Lucrèce dans les portraits qu’ont laissés d’elle ses contemporains. Elle rappelle davantage les tenues dont l’imaginaire romantique revêt Catherine de Médicis, autre souveraine italienne redoutée. Les souvenirs historiques sont donc réinterprétés pour produire une image symbolique.

Portrait de Mlle George
Portrait de Catherine de Médicis

Texte 1 : Acte I, Scène 1 : La scène d'exposition

Texte 2 : Acte I, Scène 2 : Lucrèce mythifiée

Faire l'analyse linéaire du texte (trouver un maximum de procédés)

Le cadre historique de l’Italie du XVIe siècle fournit à Hugo un matériau chatoyant, fascinant pour le public de 1833. Notion de « couleur locale », procédé qui consiste à mettre en relief les particularités d’un contexte donné et répond à l’intérêt des romantiques pour les intrigues situées avec précision du point de vue historique et géographique, à l’opposé du Beau universel et atemporel des classiques. La couleur locale rejoint aussi un certain goût pour l’exotisme et confine parfois au stéréotype. Dans l’extrait étudié, l’abondance des noms propres qui ancrent l’action dans un univers clairement défini : ils relèveront les toponymes (Spolète, Ferrare, Venise) et les patronymes énumérés en crescendo de sonorités pittoresques (Pierre Capra, Accaioli, Manfredi de Curzola, Buondelmonte, Spadacappa).

La mention du carnaval participe également de la mise en place de l’atmosphère qui, dans l’esprit des romantiques, caractérise l’Italie de la Renaissance, « cette fatale et criminelle Italie », « flamboyante » comme l’« aigrette de sobriquets » qu’arbore fièrement Gubetta. Le cadre historique confère ainsi à la pièce le caractère extraordinaire et envoûtant des mythes et des légendes.

La couleur locale se trouve encore accentuée par les contrastes que ménage Hugo, et qui ont aussi pour fonction d’instaurer la tension dramatique de la pièce. Le dialogue de Lucrèce et de son homme de main repose en effet sur une opposition systématique du bien et du mal, tout entière résumée dans la maxime cynique de Gubetta : « c’est qu’une bonne action est bien plus difficile à faire qu’une mauvaise ». Nombreuses antithèses qui émaillent le dialogue : « bénis / maudits », « crime / vertueuse », « détresse / espérance »…, ainsi que l’oxymore « misérable toute-puissante ». Cette série d’oppositions manichéennes est résumée en un symbole archétypal : celui des « deux anges […], le bon et le mauvais », image qui contient en elle toute la tension de la scène et de la pièce, à la fois psychologique et morale. Lucrèce succombera-t-elle à la tentation ou obtiendra-t-elle sa rédemption ?

Du mythe, la pièce a donc également la portée éthique et religieuse. Les contrastes qui structurent la scène sont en effet indissociables d’un questionnement religieux : la figure de Lucrèce, fille de pape et criminelle qui rêve de pureté et de pardon, est à elle seule problématique parce qu’elle unit le sacré et le sacrilège. Dans cette scène, Hugo exploite abondamment la double veine de la piété et du blasphème : le vocabulaire religieux est foisonnant dans le dialogue, mais il est malicieusement détourné et retourné par un Gubetta sans foi ni loi qui raille les velléités de repentir de Lucrèce, trop édifiantes à son goût. Humour irrévérencieux de ses comparaisons (« Je suis habitué à ma mauvaise réputation comme un soldat du pape à servir la messe »), de ses métaphores (« il pleut des pardons ! il grêle de la miséricorde ! je suis submergé dans la clémence ! je ne me tirerai jamais de ce déluge effroyable de bonnes actions ! » ; « sur quel ermite avez-vous marché aujourd’hui ? »), de ses citations latines et liturgiques (« te Deum laudamus, magnificat anima mea Dominum »).

Son indignation affectée dessine un monde carnavalesque où les valeurs sont inversées et où la piété est perçue comme une monstruosité. L’esprit mordant du personnage confère un charme certain à cette attitude provocante.

A partir du travail d'analyse et du plan suivant, rédiger l'introduction et la conclusion du commentaire
  1. Une atmosphère colorée
  2. Des personnages contrastés
  3. Les troubles du sacré.

Texte 3 : Acte II, scène 4 : Lucrèce mélodramatique, comique et tragique

Acte II, scène 4 : de “Mais enfin, mon Alphonse” à “Grâce pour Gennaro”

1. Une scène mélodramatique

Des sentiments exacerbés. Cette scène est un moment paroxystique, où éclatent des sentiments jusque-là contenus. Ils donnent lieu à un dialogue et à un jeu de scène dont l’expressivité exacerbée est typique de l’esthétique du mélodrame. On notera en particulier la grande violence des propos du duc et le pathétique des supplications de son épouse, souligné par le jeu de scène que suggère une didascalie interne : « je vous demande, à genoux et à mains jointes, […] la vie de ce capitaine » (p. 114).

Des coups de théâtre. Les renversements de situation brutaux font eux aussi partie du répertoire d’effets frappants auquel recourt fréquemment le mélodrame. La scène, qui commence sur le ton d’une négociation habile aux allures de séduction, vire tout à coup à l’affrontement sans merci. Hugo ménage également un effet saisissant avec la chute menaçante et glaçante de l’une des répliques du duc : « La porte par laquelle on entre dans votre chambre de nuit, mettez-y tel huissier qui vous plaira, mais à la porte par où l’on sort, il y aura maintenant un portier de mon choix, – le bourreau ! » (p. 112). De monstre, Lucrèce devient soudain la victime persécutée du mélodrame.

2. Une comédie noire

L’emploi de procédés comiques. En dépit de sa violence, le dialogue est avant tout une scène de ménage, dans laquelle l’héritage de la comédie est sensible. Lucrèce, pour tenter de manipuler son mari, s’y comporte en « grande coquette » (p. 20). Elle-même attribue sa demande à un « caprice ». À ce comique de situation s’ajoute un comique de langage : le duc reprend presque mot pour mot les répliques de sa femme pour la railler et les retourner contre elle.

Un rire grinçant. Le jeu de séduction et la raillerie masquent cependant une cruauté extrême. Cette scène traduit toute la violence de la condition féminine dans l’Italie renaissante : même redoutable et puissante, Lucrèce est à la merci de son époux et doit s’abaisser à charmer un homme qu’elle n’aime pas pour acheter la vie du seul être qui lui soit cher, Gennaro.

3. Un tragique renouvelé

Une violence généralisée. La violence dont fait preuve ici le couple ducal s’étend à tout l’univers du drame. Elle est perceptible tout d’abord sur le plan politique, à travers le cynisme dont fait preuve Lucrèce Borgia, et dont Sylvain Ledda montre qu’il provient en droite ligne de Machiavel. Mais cette violence émane surtout de la famille Borgia. La lignée monstrueuse se trouve mythifiée, à l’image des familles tragiques des Atrides ou des Labdacides, et le destin de Lucrèce et de Gennaro est par conséquent scellé : issus de cette ascendance maudite, ils sont condamnés à exercer à leur tour la violence ou à être écrasés par elle.

Un rapport complexe à la religion. La dimension tragique de la scène est à la fois amplifiée et métamorphosée par l’omniprésence de la thématique religieuse. Désemparée face à la colère implacable du duc et au danger qui menace Gennaro, Lucrèce ne peut se tourner que vers le ciel. Mais son époux vient de dresser de l’Église un tableau qui indique d’avance qu’aucun miracle ne peut advenir. Il dépeint un monde où le sens du sacré est absolument bouleversé. La providence des mélodrames n’interviendra pas, non plus que le châtiment des coupables qui, en dépit de son caractère effroyable, rétablissait dans les tragédies une forme d’équilibre. Dans un univers chaotique et privé de sacré, la fatalité devient une force aveugle qui anéantit les hommes sans que puisse émerger un ordre rassurant.

Texte 4 : Lucrèce Exécutée

Lecture cursive

Lire la pièce de Yasmina Reza en veillant à faire attention aux détails de l'oeuvre.

Objet d'étude 3 : Le roman et le récit du XVIIIe au XXIe siècle

Séquence 4 : Maupassant, Le Noyé
Gustave Caillebotte, "Les Raboteurs de parquet", 1875
Lecture cursive obligatoire

A gauche : Autoportrait de Gustave Caillebotte

Texte 1 : L'Incipit

Texte 2 : Des coups et des injures

A droite : Edouard Manet, Sur la plage, 1873

Texte 3 : La mort de Patin

Texte 4 : Excipit

Travail à faire : Répondre de manière développée (en vous appuyant sur des procédés littéraires) aux questions suivantes : 1/ Par quels moyens le narrateur suggère-t-il la terreur éprouvée par son personnage? 2/ Comment la femme passe-t-elle de la terreur à la violence? 3/ Analysez l’ambiguïté de cette violence : envers qui est-elle vraiment dirigée? 4/ Expliquez le choix de ce dénouement par Maupassant.

A droite : Max Liebermann, Le gardien de perroquets, 1902

Documents complémentaires : Image de la femme au XIXe siècle (Groupement de textes)

Travail à faire : Lire le groupement de textes "Images de la femme à la fin du XIXe siècle", P.329 à 340 de votre livre ou en téléchargeant le document ci-dessous

A gauche : Berthe Morisot, Psyché, 1876

En comparant les différents personnages féminins de ces récits avec celui de la nouvelle Le Noyé de Maupassant, rédigez une synthèse d’une vingtaine de lignes faisant état de la condition des femmes au XIXe siècle. Vous puiserez des exemples précis dans les différents textes.

Lecture cursive

Lire l'ensemble des nouvelles de Maupassant
Séquence 5 : Gaël Faye, Petit pays

Documents complémentaires : "Petit Pays", 2013

Texte 1 : L'incipit

Comme Gaël Faye, vous vous rappelez d’un lieu qui a marqué votre enfance et dont vous êtes nostalgique. Racontez en quelques phrases ce qui en fait un lieux si particulier pour vous.
Terminer les exercices sur les subordonnées

Texte 2 : Découverte de la lecture

Texte 3 : Lettre à Laure

Reprenez le texte écrit lors de la séance 3 qui décrivait un lieu marquant de votre enfance. Ajoutez des éléments de contexte (événements marquants de l’actualité : politique, culture société…) et rédigez un slam d’une vingtaine de vers, avec un refrain.

Travail de bilan sur l'oeuvre

Faire un compte rendu de lecture sous la forme d’un diaporama « Vous êtes un réalisateur de cinéma, et décidez de porter à l’écran Petit pays. Pour trouver des financements pour réaliser votre film, vous devez convaincre un producteur de cinéma. Pour cela, vous préparez un diaporama qui vous aidera à le persuader. Votre diaporama devra contenir 4 diapositives : - Diapo 1 : expliquer les raisons qui vous poussent à penser que l’adaptation de ce roman en film peut conduire à un succès en vous appuyant sur l’histoire, vos sentiments éprouvés à la lecture du livre. - Diapo 2 : dévoiler le lieu et le moment où vous envisagez de tourner le film (photos à l’appui + justifications) - Diapo 3 : dévoiler les acteurs choisis pour les personnages principaux (photos + justifications à l’appui) - Diapo 4 : réaliser l’affiche du film, donner un titre au film différent de celui du roman, choisir la musique du film et la faire entendre.

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Objet d'étude 4 : La littérature d’idées et la presse du XIXe siècle au XXIe siècle

Séquence 6 : Regards sur l'exil

Texte 1 : Jean-Jacques Régibier, "Les migrations sont un fait contemporain", 2017

Questions d'analyse : 1/ Définissez le ton de cet article. Quels éléments soulignent la volonté de montrer les propos comme objectifs. 2/ Déterminez le plan de l’article, paragraphe par paragraphe, en vous appuyant sur la logique du raisonnement. 3/ Le journaliste, en s’appuyant sur le rapport du député, cherche à convaincre. Repérez tous les éléments qui donnent de la force à son argumentation. 4/ En vous appuyant sur les termes employés et les temps verbaux utilisés, expliquez comment le phénomène migratoire est expliqué d’un point de vue historique dans les deux premiers paragraphes. 5/ Quelle est la thèse de ce rapport ? 6/ Quelle est la thèse de ce rapport ?
Rédiger un article : Consultez la section « questions contemporaines » sur le site histoire-immigration.fr/ressources. Dans la rubrique « culture et diversité », lisez les deux articles sur les empreintes de l’immigration. Rédigez ensuite un article de journal ayant pour titre « Les liens entre migration et culture française ». Vous veillerez à structurer votre article.

Article 1

Article 2

Texte 2 : J.M.G Le Clézio, Désert, 1980

Répondez aux questions suivantes : 1/ Faites le résumé du texte en vous appuyant sur le découpage en paragraphes. 2/ Relevez les termes par lesquels l’héroïne exprime le mal du pays. Nommez le champs lexical ainsi obtenu. 3/ Analysez les expressions contenus dans le dernier paragraphe.
Synthèse argumentative : En quoi le texte littéraire est-il particulièrement approprié pour mettre en valeur la douleur des exilés ? Répondez en un paragraphe argumenté en vous appuyant sur les éléments du texte pour justifier votre propos et illustrer vos arguments.

Document complémentaire : Ai Weiwei, Human Flow, 2017

Questions d'analyse (discussion à l'oral en classe) : Quelle problématique est traitée dans ce film documentaire ? Quels sentiments avez-vous ressentis face aux images de ce film ? Comment vivent les réfugiés ? Pourquoi sont-ils dans cette situation ? Quelle image de l’homme les camps de réfugiés dans le monde renvoient-ils ? Que pensez-vous du traitement des réfugiés en Europe ? Quel message l’auteur cherche-t-il à faire passer ? Pensez-vous que l’art cinématographique soit un moyen efficace pour sensibiliser sur un sujet d’actualité ? Quelles propositions feriez-vous au ministre de l’Intérieur pour mieux appréhender la question des réfugiés en France ?

Texte 3 : Simon Abkarian, "A Lesbos, les migrants au coeur du labyrinthe de chair et de sang", 2017

1. Quels sentiments éprouvez-vous en lisant cet article ? 2. Comment est introduite l’évocation des enfants dans le texte ? Quelles informations l’auteur nous donne-t-il sur eux ? 3. Analysez la structure de la dernière phrase et expliquez sur quelle idée s’achève le portrait des enfants. 4. Étudiez l’évocation des migrants dans le premier paragraphe du texte. Comment Simon Abkarian souligne-t-il leur désespoir ? 5. L’auteur conclut l’article sur des images poignantes évoquant le sort des enfants migrants. Recensez-en quelques-unes dans le dernier paragraphe et analysez-les.

Document complémentaire : Tony Gatlif, Exils, 2004

Crédits :

Créé à partir d’images de : LubosHouska - "books bookstore book" • Antonio Nardelli - "migrant black hands" • THANANIT - "Crowd of Pedestrians Unrecognizable walking in escalator in rush hour morning before working time in subway transportation hub, Hong Kong, Central District, fast moving and business people concept" • twinsterphoto - "Set of European flags hanging on building with EU and UN flags in Vienna, Austria, Europe" • Alexander - "Sand dunes in Sahara desert, Morocco"