Ci-dessus : …une rue, un chat, un tag !!
Pour la 67e fois au Maroc…
Le parcours du jour, 5 km 800.
Et toujours les chats… Rosaliette l’impératrice du riad, le blanc aux pieds des tomates rouges (bon augure pour les deux matches du soir) le siamois aux yeux bleus qui n’est pas apparenté à tous ces mignons chatons, que j’aurais bien mis dans mon sac !
On la sent arriver de loin : la luxuriante louisa. Elle cache ce monsieur tellement chargé mais assailli par les dames faisant leurs emplettes, à tel point qu’en 5 minutes il n’en a plus. On le croisera plusieurs fois, la dernière, en fin d’après-midi, en rentrant au riad, venant s’approvisionner dans une camionnette stationnée au petit parking des oudayas. La production arrive tout droit de meknes, nous a-t-il expliqué. On ne peut résister à en acquérir un bouquet pour rapporter au riad mais finalement offert à Mariam habitant juste à côté dans un… marabout. Si, si !!
Borj eddar, dans l’ancien fort, notre restaurant préféré, avec de beaux poissons et quelques fois des huîtres mais toujours apéritifs et vins. Et Aziz, présent depuis très longtemps, éminemment sympathique et d »excellent conseil.
le parcours du soir, 6 km 660.
Après l’exposition d’hier soir, retour à la galerie Marsam pour la présentation du premier roman “ NOUR “ de Meryem Serraj, invitée par le Rotary de Rabat, pour une discussion autour de son livre. Je suis honorée que leur choix s’est porté sur mon livre “ Les Marabouts “ afin de lui offrir un présent. Ci-dessous, l’autrice, 2ème depuis la droite, à côté du président du Rotary ainsi que de quelques membres et bien sûr Monsieur et Madame Chraïbi de la galerie Marsam et des Éditions du même nom. Mon amie Hind Essaâdi, qui exposait hier, mais est également autrice de livres pour enfant et conteuse, nous a lu avec brio une jolie histoire.
La soirée s’est poursuivie en rouge dans un café de la place Pietri, où, il y a 42 ans, nous allions acheter fleurs et légumes ainsi que le premier tricycle de Brice. C’était bien plus beau en ce temps-là. Devenue austère et sans âme, quelle tristesse ! Suisse vs Canada : 2-1
Carine adoooooore les phares…
Un bien connu, vu ensemble en novembre, un phare rouge d’entrée de port et celui du fort de La Calette, qui surveille majestueusement l’océan.
Et encore des marabouts…
Retour au nouveau d’hier, sidi mekki, pour quelques photos avec la perche.
Un nouveau, sidi lahsan bin sa’id.
Nº 880, sidi ? , ce fut un mausolée, après contrôle par-dessus, c’est plutôt devenu un bidonville !
Nº 646, sidi abdelaziz. Le tableau suspendu sur le mur intérieur du Mara août a été réalisé d’après une photo de 1915. Un monsieur habite à l’intérieur, il nous a fait entrer dans son bric-à-brac, l’on voit encore la tombe mais il n’a jamais voulu que je la photographie.
Nº 647, la blancheur de sidi fatah.
Un nouveau, sidi ahmad daoui. Passée si souvent à côté ! La porte est entre-ouverte, je la pousse, mariam m’accueille, m’invite à entrer et je me retrouve dans une véritable habitation. La tombe est signalée au sol par ce rectangle de zelliges vertes. Incroyable !
Nº 881, sidi ahmad bin abdelkader. Pour une prise de vue avec la perche.
Crédits :
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