Ci-dessus : sur la route au Nord de layoûn, transhumance dans les particules de sable.
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Pour la 65e fois au Maroc…
layoûn > akhfennir, 232 km, 17 de plus que prévu.
Dès la sortie de Layoûn, un panneau nous met en garde, mais l'ensablement n'est guère important, juste la luminosité un peu chiche.
Après la plage réputée de foum al oued, passage dans le lit de l’oued à sec et l’embouchure de la seqïa al hamra (canal rouge) qui doit ce nom à sa couleur brunâtre. D’une longueur de 350 km depuis sa source.
Comme nous ils remontent vers le Nord, peut être rejoindre à Agadir la caravane vue sur la route de smara à dakhla.
Toujours du vent, mais pas un souffle dans l'habitacle... par contre le sable s'incruste partout. Bordant cette longue allée, les palmiers au garde-à-vous sont stoïques et résistent tant bien que mal.
Tarfaya : à l'entrée une superbe construction nous tend les bras. C'est le complexe et musée artisanal. Il est midi et demi sera-t-il ouvert ? Oui, oui, youpie ! Hélas vite déçus, si l'entrée est majestueuse, pas âme qui vive, tout à l'air à l'abandon, les tentes menacent de s'envoler et font un bruit d'enfer dans leurs attaches. À travers les vitres, l'atelier de couture et broderies, somnole, telle la belle au bois dormant, attendant son prince, soit un généreux financier pour faire perdurer cette belle idée.
Tarfaya, le petit avion vert rappelle le passé glorieux de l'Aéropostale. La Casa del Mar, est une forteresse bâtie en 1882 sous l'ordre de l’explorateur écossais Donald Mackenzie. Rachetée par le sultan Hassan 1er afin de mettre fin à la suprématie écossaise. Visible de près à marée basse, je reviendrai c'est certain.
Tarfaya-Cap Juby : Musée Antoine de Saint-Exupéry, 11 ans séparent ces 2 photos, le palmier a poussé, l'avion aussi et l'entretien est parfait.
Consuelo, le grand amour d'Antoine de Saint-Exupéry, par Souchon & Voulzy...
Dans la salle d'exposition, des panneaux très bien documentés sur...
L'indéfectible Mouhammad, conservateur-gardien-guide du musée depuis 22 ans. J'avais pris un livre fabuleux (à lire absolument) récemment acquis, écrit par Bernard Bacquié, Éditions Latérales. Il ne fait pas partie de la bibliothèque du musée et c'est bien à regret que je ne lui ai pas laissé. Bernard, la prochaine fois que nous irons là-bas, vous ou moi nous lui en apporterons un exemplaire. Cela s'impose qu'il figure en ce lieu mythique.
Bibliographie : en complément du livre mentionné ci-dessus...
Deux photos pour Carine, une peinture de phare bien sûr, mais de moi contrariée par ce que je ne peux passer la main à travers ma poche pour te faire coucou...
Qui peut m'indiquer ce que veut exprimer ce panneau dont l'on en voit de si nombreux tout au long de la route ? Il semblerait que le surplus de la pêche doit être versé en ces endroits ? Pour le bonheur des volatiles je n'en doute pas.
La lagune de Khnifiss ou Naïla, où du petit port, nous avions embarqué il y a 11 ans pour une fabuleuse journée baignade et marche sur le sable jusqu'à l'océan.
Après quelques achats à Akhfennir pour le pique-nique de demain et rencontré deux copains demandant à être photographiés (pas besoin de lui demander s'il est peintre), nous voilà arrivés à La Courbine d'Argent, si chère à notre coeur. Hélas, Paul le créateur et âme de ce lieu n'est plus de ce monde, mais toujours dans nos coeurs. Nathalie et sa famille est venue s'installer dans ce fief de pêche afin de continuer l'oeuvre de son papa, nostalgie...
La douceur du soir au bord de l'océan atlantique.
Carine adoooooore les phares...
Comme ce sera probablement le dernier du voyage, quelques photos de plus que d'habitude. Tarfaya, phare du cap Juby (au Nord de Tarfaya et juste en face des îles Canaries dont il est le point le plus proche), tour cylindrique en béton, phare d'atterrissage. Haut de 13,40 m, mis en service en 1986.
Tarfaya, le joli phare d'entrée du port, malmené par l'océan.
Et de nouveau des marabouts, cela faisait longtemps…
Nº 354, Tarfaya, sidi hammoud. Vu il y a 11 ans mais de si loin. Aujourd'hui de près et à l'intérieur, maintenant entouré de murs. Le perchman en action mais cela n'a rien donné, le vent étant si fort qu'il était impossible de photographier le haut.
Crédits :
©dominique@docker.ch