Ci-dessus : Assilah, les peintures de la ville !!
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Pour la 66e fois au Maroc…
Le parcours du jour > 76 km, 7 de plus que prévu !
Ça sent la fin du voyage, snif ! Avant de partir, transvasement des liquides dans de plus petits contenants...
Sur la route...
Les méthodes ancestrales de labourage et les cigognes omniprésente dans cette région. Je m'étonnais qu'il n'y en ait plus autour de notre hébergement... lors de la réfection du toit il a été conseillé de détruire les nids car les cigognes ramènent souvent des serpents dans le bec qui risquent de tomber dans l'enceinte du domaine. J'en serai la première effarée. Evy a d'ailleurs vu ce volatile volant avec un long serpentin pendu, brrrrr !!!
Assilah, il me semblait lors de mon dernier passage qu'il y avait moins de peintures, mais apparemment, le belle saison aidant, de nombreuses créations fleurissent sur les murs...
Reconstitution du précédent passage de Valentine, Catherine à la mise en scène !
Évidemment du déjà vu et revu, experte es boîtes aux lettres !!! Celles-ci sont-elles dévolues aux voitures électriques ???
Valentine, la reine des grilles... toute une histoire !
Assilah toujours... les inévitables chats !!
Le temps file et c'est déjà le moment de la pause de la mi-journée, à l'horaire très fantaisiste. Cela devrait être la dernier pique-nique en pleine nature, avant la grande ville. Nous le voulons champêtre, campagnard, perdu, unique mais dans ces faubourgs entre sable et urbanisation, c'est le dilemme ! Les escaliers de la protection civile sont accueillants mais assez dégoûtants, la plage est vaste et sans ombre... que faire ? Chez Abdou, c'est un restaurant et de plus en plein aménagement pour la saison estivale, mais Catherine, dans un grand élan téméraire, se décide à aller demander si l'on peut s'installer sur la plage de l'estaminet, moyennant achat de vin et minérales. Sitôt dit sitôt fait, et, avec armes et bagages nous déjeunons comme des princesses face à l'océan. Le temps presse et cette belle opportunité ne nous donne même pas l'occasion d'un plouf. Décidément ce sera un voyage entouré d'eau, sans y plonger ! Ni même d'ailleurs de faire route vers le Nord et le cap Spartel. Nous nous rendrons directement à l'aéroport.
Carine adoooooore les phares...
Comme promis au Jour 2, voici le dernier de la façade du Détroit de Gibraltar... ce sera aussi le dernier de ce voyage ! Mais finalement faute de temps nous ne nous sommes pas rendues jusqu'au cap Spartel, vu en novembre avec Carine. Voici tout de même une photo...
Cap Spartel, le phare des deux mers !
Phare d'atterrissage, mis en service en 1864, le plus ancien du Maroc / Tour carrée, peinte en jaune en maçonnerie lisse / 95 m hauteur mer et 25 m hauteur sol / À 15 km à l'Ouest de Tanja / Type de fanal, Tournant / 4 éclats blanc chaque 20 secondes / Portée 30 Milles Nautique (soit 55.560 km) / Énergie par secteur / Commande automatique / Rotation par moteur électrique et soubassement de mercure. Le seul ouvert officiellement à la visite. Les autres au bon plaisir des gardiens... s'il y en a !
Une légende raconte que l’eau de sa fontaine possède des vertus thérapeutiques. Abdellah Kaaboune, un ancien maître d’œuvre du phare du Cap Spartel, disait que cette eau riche en fer, guérissait l’asthme. Son père et son fils en étant la preuve car, en buvant l’eau de cette source, ils ont guéri comme d’autre avant eux ! Avis aux amateurs !
Et des marabouts…
N° 746, assilah, sidi sidi ahmad bin mansour
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